Fédérales 2011: Une liste des Verts transfrontaliers
Les Verts genevois vont présenter une liste sous-apparentée des «Verts transfrontaliers» aux élections fédérales d’octobre.
Quatre hommes de nationalité suisse mais vivant en Haute Savoie et dans le Pays de Gex sont candidats au Conseil national. Mais la liste restera ouverte jusqu’à début août afin d’attirer d’autres candidatures, a indiqué à l’ats le président des Verts suisses Ueli Leuenberger.
Le fait de présenter un candidat qui ne vit pas en Suisse n’est pas une première. Selon M. Leuenberger, l’UDC avait proposé un candidat vivant en Afrique du Sud, par exemple. «C’est le canton où la personne vote qui compte. Cette disposition est propre aux élections fédérales», a-t-il expliqué.
Réponse au MGC
Le parti écologiste entend ainsi montrer que des Suisses vivent de l’autre côté de la frontière, alors que le Mouvement Citoyens genevois et l’UDC stigmatisent les frontaliers. Mais surtout, que des solutions à d’importants projets communs en matière d’aménagement du territoire, de transports et de politique sanitaire doivent être trouvées de part et d’autre de la frontière.
Les Verts genevois présenteront une seconde liste sous-apparentée à l’élection au Conseil national, à savoir celle des Jeunes Verts. Sept personnes – trois femmes et quatre hommes – y figurent, dont le conseiller municipal de la Ville de Genève Julien Cart.











2 commentaires
Julien Cart?! c’est un rigolo ce mec….
Je ne vois pas de problème si on vise sur le long terme le rattachement du Genevois.
Araucaria,
Donc, vous êtes d’accord, par exemple que: M. Antonio Hodgers décide de déclarer son lieu de domicile en Argentine (son pays d’origine et que certainement il est double-national) et que le contribuable suisse paye son déplacement et son hébergement à Berne pour qu’il puisse défendre les intérêts des genevois (es) au National?
Personnellement je trouve cela scandaleux. A mon avis un élu peut, au moment de sa candidature, habiter à l’étranger mais, si élu, il doit obligatoirement déménager dans son canton d’origine, sinon comment le candidat pourra savoir quels sont les attentes du peuple qui lui a élu et quels sont leurs problèmes s’il est ailleurs?
Nous n’avons pas besoin de politiciens déconnectés de la réalité, il suffit ceux qui sont déjà à Berne.