La Suisse réussit à s’enrichir… en empruntant
C’est une première dans l’histoire de la Confédération. Pour ses dettes à court terme, la Suisse verse un intérêt négatif : ceux qui lui prêtent de l’argent s’appauvrissent. Et les investisseurs se bousculent au portillon pour acheter des emprunts suisses.
Fritz Zurbrügg, directeur de l’Administration fédérale des finances n’a jamais vu ça. Il y a trois mois un emprunt fédéral a été lancé avec un taux négatif de 1%. Loin de décourager les investisseurs, ce prêt à 6 mois à la Suisse a été sursouscrit. La Confédération n’avait besoin que de 600 millions, mais les offres des investisseurs se montaient à 8,8 milliards de francs.












4 commentaires
Une façon comme une autre de planquer le pognon mal acquis…c’est en sécurité et ça coûte pas trop cher…
@ No Muzz
Pourquoi ‘pognon mal acquis’ ? Connaissez-vous la provenance des fonds ?
Il serait de bon ton d’arrêter de culpabiliser la Suisse pour tout et pour rien et d’être enfin content d’une bonne nouvelle, ne croyez-vous pas ?
Encore des personnes qui crachent dans la soupe, style Ziegler, déjà mentionné sur ce site.
Les vendeurs d’euros, £ et US$ sont aussi bien des états que des banques étrangères, des fonds de pensions qui sont prêt à payer une assurance d’un très maigre petit 1 % de prime.
Quand je pense qu’avant l’élection de Mitterand les Français payaient sans sourciller des commissions de 5 % pour transférer des FF en Suisse et de les convertir en monnaies helvétiques sonnantes et trébuchantes. On se faisaient une commission de 5 % + la ristourne que nous accordaient les bureaux de change de Genève et environs. Conclusion que l’an prochain la France élise à nouveau un socialiste ce ne sera que du bonheur pour les astucieux.